Je vous présente un couteau monté sur soie d'une dimension totale de 32 centimètres dont 19.5 de lame. Large de 4.3 centimètres, épaisse de 5 millimètres au plus fort, épaisseur diminuant vers la pointe grâce au travail de forge. L'émouture a été réalisée au marteau pratiquement jusqu'au tranchant, puis, un petit passage de bande pour finir à une épaisseur à zéro.
Ce choix de fabrication assure un tranchant inégalable et extrêmement durable.
La lame a été forgée dans une vielle lime de maréchal ferrant, la marque "NICHOLSON" (USA) reste visible sur le talon.
Le manche, réalisé à la main et à la lime présente, une garde et un talon en laiton, une poignée en cœur d'if et des intercalaires en bois d'élan.
Un étui en cuir de vachette tanné végétal couture sellier vient compléter l'ensemble.
Vous avez sans doute remarqué que j'aime faire des montages avec des empilement de matériaux. C'est la raison pour laquelle ma préférence va aux lames avec soie et que j'ai tendance à ne monter que peu de plates semelles. Cette fois, j'ai voulu tester la plate semelle avec des empilements et cela a donné ce couteau.
Avec la photo du manche vous allez pouvoir voir les empilements :
-Laiton -Intercalaire -Laiton -Bois de cerf poncé
Quelques dimensions :
Longueur totale = 24 cm Largeur lame = 2,5 cm Epaisseur = 0,45 cm
Manche : Laiton Azobé Os (en intercalaire) Bois d'élan
Je lui ai fait un étui à ma façon :
croûte de vachette patinée empiècement en peau teintée couture en rawhide
Le passant en cuir permet une sécurité quand on glisse l'étui dans la ceinture. Pour ma part, j'y rajoute volontiers un lacet pour le port autour du cou.
Cette fois-ci, je vous montre un couteau tout en facettes. Je lui trouve un petit air de couteau de combat.
Longueur hors tout de 25,6 cm.
La lame, achetée sur une bourse aux armes est en acier carbone.
La lame mesure 14,3 x 2,5 x 0,5 cm
La garde a des facettes tempérées par un quillon en volute.
Le manche est en laiton, ébène et cerf travaillé pour obtenir des facettes prononcées. Le ventre du manche est resté quasiment brut pour adoucir un graphisme, qui, autrement, aurait été trop froid.
une lame damas de 7 cm x 2,2 cm x 0,4 cm + du laiton + de l'intercalaire rouge + de la ronce de cade + un tronçon de bois de cerf __________________________________________
J'ai eu l'occasion de troquer une lame ancienne qui avait été forgée dans une lime. Le potentiel de cette lame a été tout de suite évident : j'en ferai un grand couteau de style primitif américain. Un de ceux qui équipaient les coureurs des bois et les indiens qui se sont illustrés dans les guerres franco-anglaises et d'indépendance.
J'ai façonné le manche dans un tronçon de ramure de cerf de virginie, ligaturé au fil de lin. Deux plaques de laiton fixées par des clous cachent le spongiosa en cul de manche.
Il mesure 19,7 centimètres au total, pour une longueur de lame de 9,5 centimètres et une épaisseur de 4 millimètres.
Je l'ai monté avec un manche symétrique : un andouiller de cerf, à chaque extrémité un intercalaire en cuir, puis une pièce en laiton (garde d'un coté, intercalaire fin de l'autre) puis une calotte en fer répond à l'acier de la lame.
Le pommeau a une tige soudée en dessous qui traverse les intercalaires de cuir et de laiton. Cette fixation est ainsi invisible de l'extérieur.
Lime, lame, la mue se fit au feu de forge de Frédéric.
Une lame qui ne renie pas ses origines : de lime à lame il n'y a, après tout, qu'une lettre à changer...
La lame. Premier contact, premier regard. L'objet est lourd dans la main mais reste bien balancé. Epais, tellement qu'il pourrait se passer de plaquettes. La soie n'est pas percée, faites chauffer les forets !
Belle émouture plate, donnant une lame épaisse à l'arrière pour la solidité, et assez fine à l'avant pour assurer une bonne qualité de coupe.
Il fallait doter cette lame de plaquettes et en faire un couteau de trappeur ce fut fait avec de l'érable ondé teinté au brou de noix. Deux rivets laiton de 4 mm assemblent le tout et deux turquoises amènent leur touche de couleur à l'ensemble.
Ce couteau ne pouvait pas rester nu, je lui ai fait un étui en vachette tannée végétal fermé par un laçage en cuir.
Voici un couteau que j'ai monté en pensant "archerie".
La lame est courte (8,7 cm) et épaisse (0,5 cm). L'épaisseur est constante sur toute la largeur de lame qui a gardé l'aspect granuleux. Seule, la partie polie est biseautée. Cela confère à cette lame une pointe particulièrement robuste, apte à résister aux efforts que vous ferez subir à une branche qui aura eu le mauvais goût d'intercepter votre flèche.
Le manche est constitué d'une virole en laiton, d'intercalaires en cuir, d'un tronçon de bois de renne et de bouleau arctique. L'arrière du manche est arrondi afin de bien se loger dans votre paume quand vous y appliquerez une forte pression. Le petit bec est là pour faciliter le retrait du couteau de son étui.
La lame mesure 12,5 centimètres de long, 2,4 cm de large pour une épaisseur de 0,5 cm. Elle a été forgée en acier XC75 avec une trempe sélective. J'ai façonné le manche dans un vieux trophée d'élan qui a passé quelques hivers à l'extérieur. Pour garder son aspect ancien j'ai conservé une partie de la croûte extérieure colorée. De toutes petites craquelures sont apparues qui ne mettent nullement en question la solidité du manche. En revanche, elles participent à l'aspect "antique" de ce couteau.
L'étui est en cuir de vachette tanné végétal que j'ai décoré d'un motif végétal. Couture sellier traditionnelle à deux aiguilles.